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21.09.2017

L’étiquetage laser des fruits et légumes arrive en Europe

(vegetable.fr) - L’étiquetage laser offre un moyen sûr et permanent d’ajouter une marque, ou d’indiquer l’origine du produit, directement sur la peau du fruit. Ceci sans l’abîmer… tout en permettant aux producteurs, aux distributeurs, ainsi qu’à l’environnement, des économies d’étiquettes papier ou d’emballages plastique.

Jaime Sanfelix, fondateur de Laser Food, avertit : « Si vous passez par le rayon des fruits et légumes frais d’un supermarché ICA en Suède ou d’un magasin Marks & Spencer au Royaume-Uni, vous pourriez être surpris par un changement apparemment subtil, mais en train de révolutionner la façon dont les fruits sont vendus en Europe. »

Laser Food est né fin 2006, après le passage de Jaime Sanfelix par le secteur agroalimentaire : « Je me suis rendu compte des problèmes que l’étiquetage ou le mauvais étiquetage des fruits posait aux supermarchés. » Que les produits soient vendus en vrac ou par plateaux, il constate souvent le risque qu’un consommateur ne les achète non seulement d’une origine complètement différente de celle annoncée, mais en plus d’une qualité différente. « Un problème que je vois souvent dans mon pays, l’Espagne. » Trois années de recherche plus tard, avec l’université de Valence, Laser Food voit alors confirmer par l’Union Européenne, en 2010, le financement du projet connu aujourd’hui sous le nom de Laser Mark.

« Mais, alors que nous avions déjà commencé à promouvoir notre système sur le marché, il nous restait encore à obtenir l’approbation des autorités régulatrices européennes sur le très important liquide de contraste – appliqué après que le laser a fait son travail et vital pour que la marque soit bien visible », continue le chef d’entreprise. En juin 2013, des amendements à la législation européenne en vigueur sur l’étiquetage des fruits autorisent ses ingrédients (oxydes et hydroxydes de fer) pour marquer la surface des fruits et légumes par dépigmentation, sans les abîmer aucunement, n’affectant ni leur intégrité, ni leur vie commerciale, ni leur goût, ni leur qualité d’aucune sorte.

ICA, le distributeur suédois, s’est donc lancé récemment dans l’aventure et estime économiser l’équivalent de 200 km de film plastique, de 30 cm de large, sur une période de douze mois. Le distributeur britannique Marks & Spencer, lui, mise sur 10 tonnes de papier et 5 tonnes de colle par an en moins. L’étiquetage laser représente donc une intéressante alternative économique et jouit d’une acceptation croissante auprès des consommateurs, de plus en plus préoccupés par les questions environnementales.